Ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste, Porte-parole du Gouvernement – Député de Blessegué-Kouto


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Publié le 8 mai 2012 | par admin

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établissement et l’exploitation des réseaux Mobiles de 3ème génération en Côte d’Ivoire (3G)

Ce lundi 07 mai 2012 à l’Hôtel PULLMAN, le Ministre de La Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, Bruno Nabagné Koné, a animé une conférence de presse sur l’exploitation des réseaux mobiles de 3ème génération en Côte d’Ivoire (3G).
Les avantages attendus par leurs déploiements et l’impact appréciable sur la vie sociale et économique de notre pays ont été soulignés.
En effet, « les opérateurs mobiles pourront fournir de nouveaux services innovants de qualité, aux consommateurs ». « Contrairement à la téléphonie mobile de deuxième génération (2G), qui permet une transmission en mode circuit avec des débits peu élevés, celle de troisième génération (3G), permet des débits de transmission élevés en mode paquet, qui assurent une meilleure qualité de service. Ainsi, la 3G permet de fournir aux utilisateurs des services de communications mobiles à haut débit, incluant notamment la visiophonie, la visioconférence, la messagerie multimédia, le transfert de fichiers de grande taille, la géolocalisation, etc. »
Le ministre a tenu à clarifier la transparence dans tout le processus d’attribution de la licence 3 G qui s’est fait conformément au décret n°2011-496 du 29 décembre 2011 définissant les modalités d’attribution des autorisations d’utilisation de fréquences radioélectriques pour l’établissement et l’exploitation de réseaux de télécommunication de 3ème génération (3G).
Les opérateurs retenus pour l’attribution d’une licence mobile de 3eme génération, suite l’appel à candidature lancé par le Gouvernement sont : MOOV-CI, MTN-CI et ORANGE-CI
Pour répondre à la question sur l’attribution à l’operateur MOOV-CI le Ministre s’est exprimé ainsi : « Nous avons mis en place des règles d’attribution des licences avec des cahiers des charges pour les bénéficiaires. Tout simplement parce qu’il y a 7 licences délivrées aux opérateurs dont 6 sont déjà en activité, et que nous n’avions que 4 possibilités d’attribution de licences 3G. C’est alors que MOOV-CI a introduit un recours gracieux conformément à nos textes et lois en vigueur. Et la société s’est engagée à se mettre à jour par rapport à la couverture de 95% qui lui avait valu son élimination. Dès lors connaissant parfaitement le secteur, j’ai pris sur moi de donner la licence à MOOV-CI. Et j’insiste pour dire que c’est dans l’intérêt de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens que j’ai agi » et de poursuivre : « Il n’y a rien d’anormal qui ce soit passé là, (…) l’Etat n’a fait aucun cadeau à quelqu’un », le ministre des TIC a rappelé que chacun des opérateurs a payé six milliards FCFA à l’Etat en contrepartie de l’attribution de la licence 3G.
Concernant l’Ordonnance, le ministre a expliqué que le Code des Télécommunications de la Côte d’Ivoire était dépassé parce qu’établi depuis 1995. Date qui est, en matière de télécommunication, « avant la préhistoire ». Il fallait donc réactualiser ce code. « Ce qui a été fait », pour adapter les textes de notre pays aux réalités des TIC. « Rien, comme par enchantement, n’a surgi de nulle part pour être introduit dans les textes, parce qu’un nouveau ministre est mis en place. Tout ce qui est dans ce texte y était déjà », a rassuré le ministre comme pour dire que le besoin d’adaptation des textes l’a précédé et qu’il n’a fait que remettre le dossier à actualiser sur la table de discussion. « A aucun moment rien n’a été imposé aux opérateurs du secteur par la tutelle. Tout a été fait de manière consensuelle », après une large consultation.
Au chapitre des polémiques concernant cette fois ci le limogeage du DG de l’ATCI , Bruno Koné a réitéré que l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ATCI), structure sous tutelle, relativement à l’attribution des licences 3G, ne devrait pas prendre, des décisions unilatérales, sans consultation ou information préalable de son département.
Il a aussi indiqué que le limogeage d’Arthur Alloco du poste de DG ATCI aurait pu se faire par un arrêté mais, c’est le conseil d’administration qui a pris ses responsabilités , et dans lequel sept (7) Ministères sont représentés.
« Je souhaite qu’on nous comprenne, qu’on nous fasse confiance et qu’on nous porte des contradictions positives et constructives pour faire avancer le pays».

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